| Aide à la décision sur les problèmes d'interaction élevage-environnement |
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ContexteLa demande en protéines animales à forte valeur nutritionnelle se fait pressante. Par exemple, sur la période comprise entre 1990 et 1995, la demande en viande de boeuf, en volaille et en oeufs dans les pays en développement a augmenté chaque année de 4,3%, 12,1% et 9,4% respectivement. L'explosion de la demande va augmenter la pression sur les ressources naturelles mondiales actuellement utilisées par l'élevage. Les pâturages et autres ressources fourragères risquent d'être dégradés, les ressources en eau vont se faire de plus en plus rares, les ressources restantes seront polluées, et les ressources génétiques animales de qualité seront perdues à jamais si les politiques et les pratiques appropriées ne sont pas rapidement identifiées, diffusées et mises en place. Ces pressions vont être exacerbées par un passage rapide vers des formes de production industrielles. Comme l'expérience passée l'a déjà démontré, le potentiel d'élevage des systèmes d'élevage à l'herbe et des systèmes mixtes agriculture-élevage est limité et ne pourra pas suffire à faire face à l'augmentation prévisible de la demande. L'élevage industriel a montré auparavant plus de souplesse pour répondre à la demande, et peut s'étendre rapidement. C'est ce qui va se passer. La production va se spécialiser et se concentrer dans les chaînes de production intégrées verticalement, avec l'accroissement de l'importance des monogastriques, qui convertissent davantage les aliments concentrés, aux dépends des ruminants. Cette situation va engendrer une transformation majeure du secteur de l'élevage, qui va passer d'un secteur essentiellement motivé par les ressources existantes (utilisant les déchets disponibles et le surplus de produits agricoles) à un secteur qui recherche de façon active des nouvelles ressources. La forte augmentation de la pression sur l'environnement et le découpage du secteur de l'élevage exigent de nouveaux modes de pensées de la part des agents de l'État, des organisations non gouvernementales, des institutions internationales et d'autres acteurs sociaux dont le but est d'améliorer et de protéger les biens publics. Les biens publics, comme la sécurité alimentaire, la protection de l'environnement, l'équité sociale et la santé publique, vont être critiqués si les nouveaux défis sont abordés avec molesse. Dans le même temps, l'explosion de la demande associée à la libéralisation du marché, à un processus de prise de décision décentralisé et à de rapides progrès en matière de technologie et d'information, apporte toute une série d'opportunités de développement comme de risques. La première étape de l'Initiative LEAD pluri-donateurs a permis d'identifier, à l'échelle mondiale, les effets de l'augmentation de la pression sur les systèmes d'élevage à l'herbe et les systèmes mixtes, ainsi que les dangers représentés par le passage à des modes de production industriels. Cela a permis de souligner l'étroite interaction entre les politiques gouvernementales et l'impact de l'élevage sur l'environnement, et de dévoiler les nombreuses technologies existantes qui permettent d'atténuer les effets environnementaux négatifs dans les différents modes de production, à partir du moment où un cadre politique approprié a été mis en place. La Conférence Internationale sur l'Élevage et l'Environnement qui s'est tenue par la suite à Wageningen (Pays-Bas) du 16 au 20 juin 1997, et à laquelle ont participé près de 100 spécialistes issus de pays développés et en voie de développement, est venue confirmer ces observations et a permis d'identifier de manière quasiment unanime les besoins essentiels d'un suivi : Premièrement, accroître la communication et améliorer la pertinence des sujets de recherche et de développement relatifs aux interactions environnement-élevage, en créant un Centre Virtuel spécialement dédié afin de :
La seconde étape consiste à intégrer les questions relatives aux interactions élevage-environnement dans les activités de planification locales et nationales par :
Ces recommandations, ainsi que d'autres, ont été confirmées lors de la réunion du Comité de pilotage de l'initiative Élevage-Environnement, qui s'est tenue à Washington DC, les 27 et 28 octobre 1997, grâce à une analyse logique (Annexe 1). Ces recommandations constituent la base de la proposition de projet, clairement définie par le Comité de pilotage le 27 février 1998. Finalité du projetProtéger et renforcer les ressources naturelles affectées par l'élevage tout en réduisant la pauvreté. Objectif du projetFournir une aide à la décision, afin de maximiser les interactions positives entre l'élevage et l'environnement et d'en minimiser les interactions négative Produit n° 1. Le Centre Virtuel de recherche et développementLa création d'un " Centre Virtuel de recherche et développement " destiné à la recherche sur l'élevage et l'environnement représente le point central des actions de suivi, et a fait l'objet d'une recommandation importante à l'occasion de la conférence électronique internationale sur l'Équilibrage entre l'élevage, l'environnement et les besoins de l'homme, organisée en 1997 par l'IDRC, l'ILRI et la FAO, et à laquelle ont participé plus de 1000 personnes issues de 87 pays différents. Après avoir analysé les différentes approches alternatives visant à aborder les problèmes essentiels relatifs aux interactions environnement-élevage, le comité consultatif de l'Initiative LEAD, à la suite de sessions qui se sont tenues à Washington au mois d'octobre 1997 et à Copenhague en février 1998, s'est accordé à rassembler les ressources nécessaires à la création d'un Centre virtuel de recherche et de développement sur l'environnement et l'élevage. JustificationUn centre "virtuel" ressemble à un centre de recherche et développement "réel", dans la mesure où il rassemble des spécialistes issus de disciplines différentes, dans le but d'aborder des problèmes essentiels relatifs à la recherche et au développement. La principale différence réside dans le fait qu'un centre virtuel s'en remet aux technologies de communication électronique afin de permettre aux spécialistes et aux développeurs d'organiser et de conjuguer leurs efforts, et de partager des données, des informations et des connaissances. Les ressources généralement investies dans les infrastructures (bureaux, laboratoires, etc.) et les activités de soutien, coûteuses, telles que le déplacement des spécialistes et de leurs familles vers un "centre", sont plutôt dirigées vers la création de communications électroniques entre les spécialistes présents dans différents pays et différentes régions à travers le monde. Certes, bien que l'approche traditionnelle (qui consiste à faire venir des spécialistes en un lieu spécifique afin qu'ils puissent interagir de manière formelle et informelle) comporte de nombreux avantages, la création d'un centre virtuel présente également des avantages distincts, tels que :
Motivation du Centre Virtuel de recherche et développementL'Étude pluri-donateurs sur l'élevage et l'environnement, la Conférence Électronique et la Conférence Internationale ont nettement démontré que, dans pratiquement chaque pays, les personnes sont souvent confrontées au niveau local à des choix difficiles entre les besoins des hommes à court terme en nourriture, cellulose, énergie, etc. et les besoins environnementaux à long terme tout aussi importants, tels que la pureté de l'air et de l'eau et la production des ressources naturelles. Les nouvelles techniques, les pratiques et les politiques, qui encouragent le développement de systèmes sols-élevage-nourriture satisfaisant les besoins des hommes à court et à long terme, constituent partout une priorité essentielle. Il est évidemment totalement inutile que des activités supplémentaires de recherche et de développement en élevage ou en écologie soient développées en abordant de manière isolée les problèmes relatifs à l'élevage et à l'environnement. En revanche, il est urgent de :
C'est pour ces raisons que la création d'un centre de recherche virtuel constitue la manière la plus efficace de rassembler ces différentes disciplines et différents spécialistes, et de leur permettre de travailler dans de nombreux environnements à travers le monde, dans lesquels les besoins de l'homme à court et à long terme entrent en conflit. Objectifs et FonctionsLes objectifs du centre tel qu'il est proposé vont consister à :
Afin d'atteindre ces objectifs, le Centre va remplir les fonctions suivantes :
Renforcement institutionnel, Centre d'échanges et diffusion des résultatsLes programmes de définition de la capacité de production générale et les fonctions du centre d'échanges du centre virtuel sont structurés en fonction de différents "points chauds (hot spots) de l'environnement" identifiés grâce à l'étude des pluri-donateurs. Ces points chauds peuvent être, par exemple, la dégradation due au surpâturage, la déforestation due à l'établissement des ranches, une involution du système de production agricole dans les zones à forte densité de population, la pollution des systèmes excédentaires en nutriments à cause de l'importation des aliments pour animaux, l'interaction élevage domestique-biodiversité, au sein de différents types de systèmes d'élevage. L'un des problèmes principaux est de s'assurer qu'au sein des programmes, la même importance sera accordée aux problèmes d'environnement à plus long terme et aux besoins des hommes à plus court terme, afin de garantir que les écologistes, les spécialistes en sciences sociales et en études animales travaillent en collaboration en vue d'exploiter les synergies. Produit n° 2. Prise de conscience accrue sur les interactions élevage-environnementCompte-tenu du faible niveau de prise de conscience sur les questions relatives aux interactions élevage-environnement et des dommages et opportunités perdues qui en résultent, le projet va mettre l'accent sur une campagne de sensibilisation poussée. Cette campagne sera notamment effectuée grâce au Centre Virtuel par une importante diffusion des résultats actuels et futurs des études et des travaux réalisés. Cinq mille exemplaires de deux importantes publications intitulées "Problématiques et propositions" (Issues and Options) et "À la recherche d'un équilibre" (Finding a Balance) ont été publiés en 1997 et distribués dans le monde entier. Le projet comprend la traduction et la publication de ces deux documents en français et en espagnol. D'autres langues, telles que l'arabe, le russe ou le chinois, ont été proposées mais n'ont pas encore obtenu les crédits nécessaires. Les publications dans ces langues dépendront de l'attribution de fonds supplémentaires d'environ 20.000$US par langue et par document. La FAO et la Banque Mondiale développent actuellement des formats permettant de rendre ces deux publications consultables en ligne sur leurs sites Internet respectifs. Il est également prévu de faire des communiqués de presse et de distribuer ces revues auprès des journaux ciblés. La FAO a préparé un glossaire en anglais à l'attention des non-spécialistes. Ce document d'une douzaine de pages s'adresse au grand public et a été publié en anglais, à 7.500 exemplaires. (3/98). Il sera diffusé dans le monde entier dès avril 1998. Une documentation présentée sous forme de diapositives pour les conférences standards a déjà été développée et diffusée. De plus, la Boîte à outils Élevage-Environnement sera intégrée dans les formations existantes et de nouveaux cours seront proposés. Le compte-rendu de la Conférence internationale sur l'Élevage et l'Environnement qui s'est tenue à Wageningen, aux Pays-Bas, du 16 au 20 juin 1997, a été publié et celui de la Conférence électronique et Consultation à distance qui s'est déroulée de février à mai 1997 est en cours de préparation à l'ILRI Produit n° 3. Connaissances et compréhension approfondies des interactions élevage-environnement3.1 Commission des Nouvelles études pour combler les lacunes3.1.1. Les combustibles fossiles en élevageParmi les questions concernant les ressources naturelles, l'utilisation de combustibles fossiles en élevage a été soulevée lors de la Conférence internationale sur l'Élevage et l'Environnement qui a demandé des analyses complémentaires. Dans les pays industrialisés, la production de protéines animales requiert plus de huit fois plus d'énergie fossile, avec des différences notables entre les types de viande, la volaille étant bien plus économique que le boeuf. En revanche, la production basée sur les pâturages ou l'élevage traditionnel en exploitation mixte dans les pays en voie de développement peut se révéler bien moins efficace par rapport à la productivité de la terre, à l'utilisation de protéines ou à la productivité animale, mais ces systèmes consomment beaucoup moins d'énergie fossile. La question principale est de savoir si l'utilisation de combustibles fossiles a été correctement estimée, sachant qu'il s'agit d'un type d'énergie non renouvelable, associé à la pollution et au réchauffement climatique. ObjectifsL'étude de l'utilisation de combustibles fossiles en élevage va tenir compte des objectifs suivants :
Cette étude serait réalisée par des institutions et des scientifiques participant au Centre Virtuel et préparerait, sur la base d'une revue de la littérature, un ou plusieurs modèles simples pour évaluer les schémas entrée-sortie des technologies les plus utilisées. Le ou les modèles seront ensuite appliqués à six études de cas : deux dans les systèmes d'élevage à l'herbe (Sahel, Amérique latine), deux dans les systèmes d'exploitation mixte (Asie du Sud-Est, Europe) et deux dans les systèmes industriels (porcs en Asie orientale et volaille au Proche-Orient). Dans ces deux derniers cas, les besoins en combustibles pour la production alimentaire seront également pris en compte. Les données seront rassemblées par les consultants locaux selon une approche standard. L'analyse des données sera centralisée, au Centre virtuel. 3.1.2. Questions de société et d'équité relatives à l'élevageLes questions de pauvreté, de revenus et d'emploi ont été prises en compte dans une certaine mesure lors de la première phase de l'Étude sur les interactions élevage-environnement, principalement comme cause de dégradation des ressources. Cependant, cette question est de plus en plus importante, car l'industrialisation du secteur de l'élevage comporte un certain nombre de risques sociaux qui émanent essentiellement de la tendance des systèmes d'élevage traditionnels à disparaître au profit des systèmes de production industriels et commerciaux. Il existe une pénurie de données sur les emplois (tant sur la ferme qu'en dehors) générés par les activités d'élevage et sur les conséquences des économies d'échelle, des changements technologiques et de l'urbanisation en terme de nombre total d'emplois, de type de travail et de lieu de travail (campagne/ville). Étant donné les faibles taux de retours au travail dans les systèmes d'agriculture traditionnels, on peut supposer que le nombre total d'emplois dans la production diminue en raison des progrès techniques qui sont utilisés dans les systèmes industriels et aussi, de plus en plus, dans les systèmes d'exploitation mixte. D'un autre côté, à mesure que les préférences des consommateurs se portent vers des produits plus sophistiqués, il est possible que davantage d'emplois soient créés dans le secteur de la transformation. Les revenus représentent un élément essentiel de la sécurité alimentaire, en permettant aux fermiers les plus démunis de compenser les déficits alimentaires. La contribution du bétail à la sécurité alimentaire n'a jamais été analysée de manière complète, et encore moins quantifiée. Pourtant, grâce à sa valeur ajoutée et aux débouchés commerciaux, l'élevage est probablement le moyen le plus important pour permettre aux fermiers de sortir de leur extrême pauvreté et d'entrer dans l'économie de marché. L'emploi et les revenus, ainsi que les effets des changements mondiaux, peuvent être documentés par :
Cette étude sera réalisée sur documents par les participants du Centre Virtuel, d'après les documents empiriques des études de cas choisies. 3.2 Activités de recherche et développementContexteL'étude réalisée en Phase 1 mettait l'accent sur le large éventail des technologies disponibles pour gérer l'impact de l'élevage sur l'environnement, sous réserve qu'il existe une politique appropriée pour induire l'utilisation de ces technologies. Toutefois, la plupart de ces technologies ne sont pas utilisées en raison de l'inadéquation des politiques ou du manque de prise de conscience de l'existence de telles relations. Le Centre Virtuel va faciliter la recherche et le développement des nouveaux concepts soumis par l'Initiative en démontrant, surveillant et diffusant les politiques et techniques (parmi un petit nombre de domaines essentiels aux interactions élevage-environnement) susceptibles d'accroître la durabilité de l'élevage. Les domaines d'interactions suivants méritent d'être étudiés de près :
Pour chacun de ces domaines d'interactions, certains sites vont être sélectionnés pour associer les meilleures pratiques en matière de politique environnementale et de technique d'élevage. Sur ces sites, les étapes suivantes devront être réalisées :
Activités individuell
Produit n° 4. La recherche et le développement sur l'élevage et l'environnement facilités par l'appui à l'identification et la mise en uvre de projets et à la diffusion des résultats.4.1 Faciliter l'échange d'informations, grâce au Centre Virtuel, sur les questions de recherche et développement et sur les projets relatifs à l'élevage et à l'environnement.4.2 Rassembler et diffuser les résultats de recherche sur l'élevage et l'environnement à travers le Centre Virtuel.Voir la description détaillée au paragraphe Produit n° 1. Produit n° 5. Identification des options appropriées pour la gestion de l'élevage-environnement au niveau régional et national.Préparation d'une Boîte à outils Élevage-EnvironnementL'objectif de la Boîte à outils Élevage-Environnement est de fournir aux décideurs et aux planificateurs une aide pratique à la prise de décision dans le domaine des interactions entre élevage et environnement. Cet outil doit faciliter l'introduction systématique d'objectifs environnementaux dans la conception de projets, de programmes de développement et de politiques liés à l'élevage (voir la proposition de projet séparée). La Boîte à outils Élevage-Environnement est déjà entièrement financée par la CE, et bénéficie d'aides supplémentaires de la part de la FAO et d'autres sponsors. La préparation de la Boîte à outils Élevage-Environnement comprend l'identification des questions principales liées à l'élevage et à l'environnement par des groupes de travail régionaux et pluridisciplinaires. La Boîte à outils va apporter des connaissances pertinentes sur les techniques et les politiques locales, y compris les indicateurs de mesure permettant d'évaluer les différentes options. Produit n° 6 : Concepts d'élevage et d'environnement intégrés aux politiques et aux projets des États et des donateurs.Aide à la formulation des politiques d'élevageJustificationLa plupart des recommandations de l'étude élevage-environnement devraient rester, par définition, générales. Le rapport d'étude a sensibilisé de nombreux dirigeants des pays en voie de développement aux problèmes liés à l'environnement et leur a fait prendre conscience de l'importance d'un cadre politique approprié. Une assistance pratique est nécessaire pour aider les gouvernements nationaux et locaux à intégrer ces recommandations et à développer et mettre en place des politiques et des plans d'action. La préparation des boîtes à outils régionales facilitera par la suite les activités de préparation et de formation. DescriptionL'approche doit comprendre la formation du personnel clé à travers une assistance technique permanente et l'appui à la formulation des politiques de développement. Un atelier initial constitué du personnel clé va aborder les principes des interactions élevage-environnement dans un contexte de développement national, ainsi que la politique et les options techniques disponibles et leurs implications. Le plan d'action actuel sera développé sur une période comprise entre 12 et 18 mois. Les pays pourraient recevoir un minimum de trois visites consultatives des participants au projet pour les aider à développer et mettre en uvre leurs plans d'action. Les pays considérés seraient idéalement impliqués dans la préparation de leur Stratégie agricole ou dans un programme pluri-donateurs d'investissement agricole (ASIP) comme c'est le cas au Malawi et au Bostwana. Après la période prévue de trois ans, cinq autres pays seront concernés. Les pays pourraient également avoir recours à un appui technique de la part d'agences internationales ou de donateurs bilatéraux tout au long de cette période. Un dernier atelier permettrait de présenter et de finaliser les plans d'action. Activités d'intégration continueLe projet, notamment grâce à l'intervention de son personnel, va contribuer à instaurer une plus grande cohérence dans la méthode de développement des questions d'élevage-environnement, plus particulièrement pour les plans nationaux d'action environnementale, les politiques par secteur, les investissements et les prêts. Les concepts d'élevage-environnement seront intégrés aux politiques et aux projets des gouvernements et des donateurs. Cette démarche sera possible grâce à :
Autres dispositionsOrganisationLa coordination générale sera placée sous la responsabilité du Comité de pilotage Élevage-Environnement, auquel participent des représentants des agences de financement et des pays en voie de développement, y compris des ONG. Le Comité de pilotage se réunit au moins une fois par an pour étudier les nouveaux programmes et les progrès réalisés. La gestion quotidienne sera assurée par le Centre Virtuel (par un Responsable de communications et un Coordinateur de programme) qui doit définir et contrôler les études réalisées et assurer des commentaires directs sur les résultats des activités de recherche et de développement) grâce au réseau de communication du Centre. Afin d'assurer une relation optimale avec l'agence principale de développement technique de la région, le Responsable de communications sera basé à la FAO et le Coordinateur de programme sera basé à la Banque Mondiale. Arrangements financiersLe financement des coûts de fonctionnement concernant l'intervention du Centre Virtuel et la coordination seront couverts par un fond de garantie géré par la FAO. D'autres activités peuvent être financées de manière bilatérale tout en restant sous la responsabilité du projet ou par le fond de garantie selon la préférence des sponsors respectifs. |