| E-conférence: Pastoralisme, Evolution du contrôle et de la gestion de l'espace |
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Sommaire
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Le pastoralisme est à la fois un mode de vie et un système de production. Il participe à l'exploitation des ressources naturelles et contribue, non seulement à leur valorisation mais aussi à leur gestion. Il s'intègre dans le fonctionnement des écosystèmes naturels sur d'immenses territoires qui, autrement, seraient oubliés, mais il est aussi le support de sociétés vivantes, culturellement riches, et en perpétuelle adaptation. Les systèmes pastoraux sont soumis à des contraintes et des incertitudes grandissantes depuis plusieurs décennies, qu'il s'agisse de variations climatiques et de sécheresses ou d'évolutions sociales et économiques, voire politiques des contextes où ils s'exercent. Malgré cela, ils font preuve d'une grande vitalité et d'une remarquable capacité d'adaptation. L'impact environnemental du pastoralisme change lui aussi et demande qu'on lui porte une attention nouvelle. La conférence électronique "Pastoralisme: évolution du contrôle et de la gestion de l'espace" fait partie d'un processus de consultation qui doit mettre en confrontation divers points de vue (éleveurs, techniciens, économistes, chercheurs, organisations non-gouvernementales, preneurs de décision,
), autour de l'une des quatre thématiques majeures abordées dans la plate-forme LEAD francophone: Pastoralisme et zones sèches. L'enjeu de cette conférence électronique " Pastoralisme " sera de produire un document qui sera à la fois une source riche d'informations, mais aussi, qui devra définir des lignes d'actions, voir de nouveaux axes de recherche, dans le but de favoriser (appui technique, information et renforcement institutionnel) la prise en compte des interactions élevage - environnement dans les politiques et pratiques d'élevage extensif en zone aride sahélienne. Cette conférence électronique est la première de l'initiative LEAD proposée à un public francophone (textes introductifs en français) mais elle sera bien entendu ouverte à des commentaires anglais de la part de partenaires anglophones comprenant le français. Une liste, pour la conférence électronique sur le pastoralisme a été créée à la FAO en avril 2002: LEAD-Pastoral-Econf-L Le timing proposé est le suivant: 1er phase, le 04 octobre 2002: 2e phase, le 28 octobre 2002: Le site Internet LEAD sera à ce jour réactualisé avec le nouveau planning et le texte d'explication du déroulement de la conférence électronique. Une annonce en anglais et français, sera également envoyée à l'importante liste de contacts LEAD de la FAO pour annoncer la conférence francophone, qui aura des textes introductifs français mais qui sera ouverte à des commentaires anglais de la part de partenaires anglophones comprenant le français (donc pas de traduction des documents joints). 3e phase, le 4 novembre C'est le début de la conférence, avec la lettre d'accueil des coordinateurs (PPZS+Toutain) à la LISTE DES INSCRITS, qui rappelle les objectifs de la conférence, avec confirmation du planning, thèmes, modérateurs, et définissant le thème général " PASTORALISME :Evaluation du contrôle et de la gestion de l'espace ". En parallèle, une 3em annonce sera lancée aux contacts francophones, annonçant le début de la conférence électronique, tout en précisant que la liste reste ouverte à toute inscription pendant toute la durée de la conférence. En même temps, un premier document est soumis à discussion (par Toutain). Chaque papier introduit au cours de la conférence (suivant l'agenda ci-dessous) sera, accompagné d'un message d'accueil de la part du modérateur, envoyé par email aux participant enregistrés, puis soumis à discussion pendant une période de 2 à 4 semaines maximum (en fonction du rythme des discussions) . Chaque session sera terminée par une synthèse de la part du modérateur . En résultat, à la fin de chaque session, 4 textes seront disponibles (à télécharger, pendant le déroulement de la conférence, dans la section suivante): 1 document d'introduction (modérateur) 4e phase, autour du 31 janvier 2003 Les dates ne sont écrites qu'à titre indicatif et peuvent varier en fonction du rythme des discussions. Coordinateur : Toutain Bernard - Pôle Pastoral Zones Sèches (PPZS) - Pesseat Sébastien
La pression anthropique croissante sur les espaces naturels depuis plusieurs décennies a considérablement réduit les habitats traditionnels de la faune sauvage. Les efforts de gestion des aires protégées s'opposent à certaines pratiques pastorales et sont sources de conflits entre les conservateurs et les pasteurs. Comment respecter les objectifs des uns et des autres ? Quels aménagements réaliser pour y parvenir ?Comment faire du pastoralisme un allié de la protection des espèces sauvages ? (du vendredi 22 au vendredi 13/12/02)= 21 jours Document soumis à discussion introduit le vendredi 22/11/02 Modérateur : Bourbouze Alain Le développement des activités agricoles sur les espaces jadis essentiellement pastoraux fait évoluer le pastoralisme vers l'agropastoralisme. De nécessaires ajustement des relations entre acteurs, des règles juridiques et des pratiques d'élevage se mettent en place. Ces évolutions sont-elles inéluctables ? Quelles en sont les conséquences environnementales ? Comment favoriser cette dynamique dans des conditions durables ? La désertification est un sujet abordé, traité et maltraité par toutes les conférences nationales et internationales sur l'environnement. Résultat parfois évident, souvent insidieux de la dégradation du milieu, cette désertification est difficilement appréhendée et vigoureusement médiatisée. L'analyse des causes de la désertification est fortement documentée. Nous avons cependant parfois bien du mal à évaluer le niveau de dégradation des milieux ; Sont-ils vraiment dégradés, par rapport à quoi, à quelle référence, à quel pas de temps, à quelle échelle ? En analysant quoi : le sol, la végétation, la faune, etc ?
La vie pastorale se caractérise par l'adaptation continue au risque climatique et à une incertitude allant du climatique au politique. Vis-à-vis des pasteurs en Afrique sahélienne, les politiques de développement sont très faibles et les systèmes d'information soutiennent des interventions d'aide inadaptées.
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